Héritage d’un temps et prototype d’un genre nouveau : comprendre comment le pèlerinage, la foi et la pierre ont façonné l’un des grands édifices romans.
Par Raphaël FederspielPublié le 12 mars 2021Mis à jour le 22 avril 2026
Introduction
Au début du IXe siècle, une petite abbaye construite sur l’emplacement d’un ancien ermitage périclite dans un site sauvage de l’Aveyron. Mais en 866, l’abbaye parvient à se procurer, en les volant, dit la chronique, les reliques d’une jeune vierge martyrisée en 303 : sainte Foy.
Et c’est le miracle. Avec la sainte, la petite abbaye se met à prospérer. Les saints martyrs incarnés par leurs reliques servent alors d’intercesseurs entre Dieu et les fidèles. Leurs miracles touchent à tous les domaines de la vie quotidienne. Ils guérissent les malades, protègent les récoltes, garantissent trêves et traités. Sainte Foy connaît alors un grand succès. Les pèlerins affluent à Conques et bientôt les anciennes églises de l’abbaye ne suffisent plus. Il faut en construire une nouvelle, plus grande et plus belle, tant pour honorer la sainte que pour accueillir les foules qui s’y rendent prier.
Procession annuelle des reliques de Sainte-Foy
Un style nouveau
Cette nouvelle architecture est associée à une ferveur religieuse grandissante. S’exprimant par des pèlerinages massifs en quête de lieux saints éloignés, de nouvelles églises sortent de terre sur leurs itinéraires. Au sein de la Chrétienté, la prédication des prêtres et des moines permet de multiplier le nombre de fidèles et de renforcer les chrétiens dans leur foi. Conques devient une halte pour les pèlerins en marche vers Saint-Jacques de Compostelle.
L’abbatiale Sainte-Foy de Conques s’inscrit dans un nouveau type d’église qu’on appelle une église de pèlerinage. Conques en est l’un des premiers prototypes. Les moines de Conques qui se lancent dans la construction de leur nouvelle église participent au grand mouvement de renaissance architecturale du XIe siècle qu’on appellera, mais beaucoup plus tard seulement, la période romane, c’est-à-dire « à la manière des Romains ».
Ces grandes églises romanes qui se multiplient alors en Occident sont des œuvres collectives. Seuls les noms d’évêques, de chanoines ou d’abbés leur restent attachés. On sait qu’à Conques les travaux ont commencé sous l’abbé Odolric vers l’an 1050 et n’étaient toujours pas achevés à la mort de l’abbé Bégon, vers 1107. Il n’y a pas d’architecte connu, pas de projet écrit, aucune trace conservée d’un plan sur papier ou d’un rapport de chantier. Il reste la pierre avec ses stries de taille, caractéristiques du XIe siècle, et ses marques gravées, des marques de tâcheron qui permettaient au contremaître de compter le travail de chacun.
Les composantes de l’église
Dans la religion chrétienne, aucun texte n’édicte de règles architecturales pour la construction d’une église. En théorie, n’importe quel lieu fonctionne à condition d’être dûment consacré par un prélat, qui bénit l’autel et les murs avec une eau mêlée de vin, de sel et de cendres. Mais, à défaut de règles, il existe une tradition qui remonte aux premières églises chrétiennes de l’Empire romain.
En Occident, ce plan traditionnel se compose d’un premier volume, la nef, coupé par un second volume, le transept, et fermé par un volume courbe : l’abside ou le chevet. C’est ce qu’on appelle un plan en croix latine. L’intersection de la nef et du transept est marquée par une grande tour. Deux autres tours encadrent la façade. L’église est construite selon un axe est-ouest. Le chevet est tourné vers l’est, là où la lumière triomphe des ténèbres, et en référence à la Bible, selon laquelle Jésus fera son retour glorieux parmi les hommes.
L’église était autrefois inscrite dans une abbaye. Certaines ouvertures sur le côté sud de la nef reliaient directement l’église au bâtiment du monastère, aujourd’hui disparu.
À Conques, les tours ne sont pas d’origine. Celle de la croisée a été reconstruite au XVe siècle. Celles de la façade, détruites pendant les guerres de Religion, ont été reconstruites au XIXe siècle. Elles montrent de loin la voie aux pèlerins et affirment la monumentalité du bâtiment.
Le tympan
C’est également aux pèlerins qu’est destiné le grand tympan qui surmonte le portail principal de l’église.
L’abbatiale, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, possède un tympan représentant le thème du Jugement dernier, tiré de l’Évangile selon saint Matthieu. Il s’organise autour de la figure centrale du Christ, représentée de manière monumentale. À la droite du Christ règnent l’ordre, l’harmonie et le calme ; à sa gauche, l’agitation, la confusion et le trouble.
Tympan de l’entrée principale
Le Christ est représenté en juge et roi comme l’indique l’inscription latine du nimbe (Iudex et Rex). Son bras droit levé désigne les élus, tandis que son bras gauche abaissé montre l’enfer aux damnés. Au-dessus, des anges tiennent dans leurs mains les symboles de la Passion du Christ : les clous, le fer de lance et la croix.
Sur la gauche du tympan, la Vierge mène le cortège des élus, avec à sa suite saint Pierre, Dadon et Odolric, ce dernier conduisant Charlemagne (roi bienfaiteur de l’église) devant le Christ. En dessous de ce cortège, sous les six arcades, se trouve Abraham, qui accueille les élus dans une atmosphère de paix. L’architecture occupe ici une place toute particulière : à mi-chemin entre ciel et terre, les deux tours au-dessus d’Abraham symbolisent la Jérusalem céleste, la cité de Dieu dont l’église Sainte-Foy de Conques tout entière se veut une réplique.
Abraham tenant entre ses bras deux élus
Sous le Christ, entre les portes du Paradis et de l’Enfer, saint Michel pèse consciencieusement les âmes, tandis que le diable, par ruse, tente de faire pencher la balance de son côté.
En haut au centre, saint Michel et le diable
Sur la droite du tympan, après la porte de l’Enfer, sont représentés les péchés capitaux ; Satan en est le personnage central. À ses pieds, il maintient le paresseux dans les flammes. À sa droite, le chevalier orgueilleux tombe de sa monture ; la femme adultère est liée par le cou à son amant. À sa gauche, l’avare est pendu avec son sac d’écus attaché au cou ; un démon arrache la langue de celui qui a calomnié et un autre noie l’ivrogne dans un chaudron de vin dont il a abusé toute sa vie…
Les péchés capitaux
Dans la partie supérieure de l’Enfer, en haut à gauche, trois moines sont pris dans des filets que tire le diable. Devant lui se prosterne l’évêque Bégon, dont les trois neveux, tous trois abbés successifs de Conques à la fin du Xe siècle, avaient pillé le trésor.
Abbés de Conques pris dans les filets du diable
Le poids des images est ici essentiel à une époque où la société était très majoritairement analphabète. Un programme iconographique clair, capable de susciter aussi bien l’émotion que la peur, permet de maintenir les fidèles dans la foi.
Avec ses 124 personnages entourant le Christ, le tympan affiche tout à la fois la promesse du salut, les tourments de l’enfer et la magnificence de la nouvelle construction.
L’héritage de Rome
De l’extérieur, l’église semble ramassée sur elle-même, murée comme une forteresse. À l’intérieur, elle est aérienne et lumineuse, associant à une monumentalité héritée du monde antique une volonté de construire en hauteur. Cette exaltation de la verticale, spécifique de l’architecture chrétienne, est ici renforcée par l’étroitesse de la nef due aux contraintes du site.
La nef et le transept sont structurés par de grands piliers qui délimitent trois espaces distincts. Au centre, on trouve un espace principal, encadré par des espaces plus bas et plus étroits : les collatéraux.
Avec un plan qui est emprunté à la basilique, un édifice civil romain qui servait à la fois de tribunal et de lieu de réunion, l’église se définit d’abord comme un bâtiment public. Ce n’est plus la demeure du dieu d’un temple païen, mais le lieu où l’assemblée des fidèles se réunit pour célébrer le culte.
L’héritage de Rome se retrouve aussi dans l’art de bâtir des maîtres maçons du XIe siècle. Les quatorze piliers de la nef et du transept, qui portent une partie importante du poids de l’édifice, sont faits de grands blocs de pierre parfaitement taillés et agencés dans une composition qui assure leur solidité. Par ailleurs, on cherche de nouvelles voies. On choisit de faire alterner de simples piliers orthogonaux avec des piliers composés de demi-colonnes. Ils s’appuient sur un noyau rectangulaire et créent une image plus riche et plus complexe.
Il n’y a, à cette alternance, aucune raison constructive, juste le plaisir d’innover et de créer une nouvelle combinaison.
Le plan repose sur un principe modulaire. Les piliers définissent le module de base, qu’on appelle une travée et qui, répété à l’identique, permet d’ordonner l’espace à grande échelle.
La structure de l’église romane
Les constructeurs de Conques étaient animés par une volonté de dépassement. L’exploit architectural est ici un acte de foi. La voûte de la nef centrale culmine à 22,10 mètres au-dessus du sol, une hauteur exceptionnelle pour l’époque. C’est une voûte en berceau construite en maçonnerie, symbole de noblesse architecturale. Elle remplace dans les grandes églises du XIIe siècle la charpente en bois et le plafond plat d’usage jusqu’alors.
Le principe n’est pas nouveau mais les problèmes posés par son emploi systématique vont donner naissance à une architecture différente, plus savante. Car le poids de cette voûte en pierre est formidable. Pour éviter qu’elle ne s’effondre, il faut renforcer la structure qui la supporte et qui est d’autant plus fragile avec la hauteur.
La voûte en berceau est consolidée par une série d’arcs transversaux qui reposent sur les grands piliers de la nef. Ces piliers supportent l’essentiel de la poussée verticale de la voûte.
Voûte en berceau
Mais celle-ci exerce aussi une très forte poussée latérale qu’il faut contrebuter. C’est le rôle que jouent en partie les bas-côtés, qui viennent épauler les piliers de part et d’autre de la nef centrale.
Forces s’exerçant sur la structure
Cependant les bas-côtés ne suffisent pas à stabiliser l’édifice. Un deuxième niveau de contrebutement est créé au-dessus : les tribunes.
Dans d’autres églises romanes construites plus tard, l’espace des tribunes sera ouvert aux fidèles, augmentant la capacité d’accueil de l’église en cas d’affluence. Mais à Conques, où ce dispositif fait son apparition, l’accès aux tribunes est tellement impraticable qu’elles n’ont probablement jamais été destinées au public. Aussi imposantes qu’elles soient, elles n’existent que pour permettre à l’édifice de tenir.
Étage des tribunes
Un dernier élément vient renforcer l’ensemble : les contreforts, des massifs de maçonnerie qui épaulent les murs extérieurs de l’église. Ainsi maintenue, la structure est enfin prête à recevoir le poids de la voûte et de la toiture qui la recouvre.
Piliers, arcs, bas-côtés, tribunes et voûtes forment un système rationnel répété de travée en travée. L’édifice monte en hauteur et gagne en lumière.
Contreforts
Dans les bas-côtés, la voûte en berceau fait place à la voûte d’arête. C’est une invention romaine. Ces voûtes servaient à créer de grands intérieurs dans des bâtiments massifs à usage culturel et récréatif, tels que les thermes de Caracalla à Rome.
voutes d’arête
Ce type de voûte répartit mieux le poids sur les piliers, soulageant ainsi les murs et permettant d’ouvrir des fenêtres plus larges. C’est un enjeu essentiel dans un bâtiment de cette dimension, éclairé par la seule lumière du jour que diffusent les vitraux contemporains créés par le peintre Soulages.
Les vitraux de Conques créés par Pierre Soulages
Le vocabulaire architectural des voûtes, des arcs et des hautes fenêtres en plein cintre appartient à une tradition qui remonte au monde antique, même s’il se charge ici de connotations mystiques par son analogie avec la voûte céleste et la présence divine.
Ornements
Ce qui est nouveau à Conques et dans les autres grandes églises romanes, c’est l’apparition de la figure humaine dans les chapiteaux sculptés, qui jusque-là ne portaient que des motifs végétaux et géométriques selon les ordres classiques (ionique, dorique, corinthien, toscan, composite).
Elle apparaît, occupant la totalité du chapiteau, comme sur celui représentant l’évasion de saint Pierre. Le plus étonnant pour nous est la position des figures sculptées, disposées comme perdues dans le volume de la nef. Il est pratiquement impossible de les déchiffrer et encore moins d’en apprécier les détails, à moins de monter à neuf mètres au-dessus du sol.
L’évasion de saint Pierre : le Christ, reconnaissable à son nimbe crucifère, pointe l’index vers saint Pierre
Sur le chapiteau représentant l’arrestation de sainte Foy, la patronne de l’église, la direction des regards des personnages, à peine baissée, ne tient pratiquement pas compte de leur emplacement. Et pourtant, depuis leurs têtes, qui supportent le tailloir du chapiteau, jusqu’à leurs pieds, qui débordent de sa base, le sculpteur joue à transgresser le cadre, la sainte et ceux qui l’entourent étant totalement intégrés à l’architecture. Les sculptures appartiennent au chapiteau dont elles soulignent le rôle charnière. Elles n’ont pas d’existence en dehors de lui et, en même temps, elles n’ont pas besoin du regard des autres pour exister.
L’arrestation de sainte Foy. Le gouverneur romain est assis sur un trône. Il remet lui-même l’épée au bourreau. Derrière lui, un diable tient un serpent.
Sur un autre chapiteau, on remarque le Christ présentant, dans deux calices, le pain et le vin de la communion.
Christ aux calices
Le décor sculpté est systématiquement asservi à la structure architecturale.
Ces figures font exception : un masque de diable, du côté nord de la nef, répond à une figure bienveillante placée en face, du côté sud.
C’est probablement une trace de traditions antiques comme cet autre personnage dont la présence dans une église est tout aussi énigmatique : Alexandre le Grand porté au ciel par deux aigles.
Alexandre le Grand porté au ciel par deux aigles
Déroulement de la construction
Il est pratiquement impossible, en regardant le bâtiment, d’imaginer que près d’un siècle s’est écoulé entre le début et la fin des travaux. Seuls les trous laissés par les poutres de l’échafaudage et les changements de matériaux permettent de repérer les à-coups d’un long chantier. Les pierres taillées et transportées depuis des carrières distantes de 10 à 20 kilomètres sont d’abord des grès rouges, puis, dans une phase plus tardive, des calcaires jaunes. Le matériau de remplissage, cassé au marteau, est fait de schiste, d’abord vert puis gris. Ces matériaux sont laissés apparents dans une sorte de sincérité constructive.
Face méridionale de l’église
À la croisée du transept, l’architecture doit se faire encore plus solide pour supporter le poids de la tour et de la coupole intérieure. La tour et la coupole ont été reconstruites au XVe siècle après l’effondrement de la coupole romane d’origine. Seuls les piliers qui la portaient sont restés : quatre piliers d’un seul tenant qui encadrent aujourd’hui l’autel, le point focal de la messe. Mais à l’époque romane, l’autel, le lieu le plus sacré de l’église, se trouvait plus en arrière.
Vue de la coupole à la croisée du transept
Bâti à l’image de la voûte céleste, le chevet comprend toute la partie située au-delà du transept. C’est par là que les travaux ont commencé. On construit en effet sur l’emplacement de l’ancienne église, que l’on remplace progressivement par la nouvelle. Commencer par le chevet, qui abrite l’autel, permet d’assurer la continuité du culte. C’est le début du grand chantier. Il témoigne de l’énergie, des moyens financiers et d’une ambition qui se traduit par un surcroît de raffinement dans le choix des matériaux et dans leur traitement. C’est ce qui explique la prodigalité décorative du chevet, comparée au dépouillement du reste de l’édifice quand vient le temps de l’usure et des économies.
Chevet de l’église (au-delà du transept)
C’est aussi le lieu de l’innovation architecturale. La composition devient plus compliquée, les espaces se multiplient pour répondre à de nouvelles fonctions.
Chapelles et chœur
Sur le pourtour du chevet apparaissent, dans les grandes églises romanes, de petites chapelles. À Conques, on en compte trois sur l’abside et quatre sur le transept, un nombre important par rapport à la dimension du chevet.
Dédiées chacune à un saint différent, ces chapelles permettent aux fidèles les plus aisés de faire célébrer des messes privées et aux pèlerins d’y faire leurs dévotions. Une diversification qui traduit l’importance croissante que prend alors l’église dans toutes les couches de la société.
Dans la plus importante, consacrée à saint Pierre, un retable du XVIe siècle voisine avec les chapiteaux les plus anciens de Conques. Ils reprennent délibérément des motifs végétaux archaïques pour perpétuer le souvenir de l’ancienne construction et marquer ainsi la continuité de l’église d’édifice en édifice.
chapiteau à motifs végétauxretable du XVIe siècle
Les chapelles forment comme une couronne autour du chevet. Le chevet, en principe, n’est que l’aboutissement de la nef, mais, dans l’église de pèlerinage, il se divise en deux espaces : le déambulatoire, réservé aux pèlerins, et le chœur liturgique, réservé aux moines.
Le chœur est un sanctuaire dans le sanctuaire. C’est là, sur un autel, que trônait la statue renfermant les reliques de la sainte.
Chœur liturgique et déambulatoire de l’église depuis la chapelle
De l’autre côté des grilles, on retrouve l’espace le plus original des grandes églises de pèlerinage romanes : le déambulatoire, un demi-anneau qui fait le tour du chœur. Ouvert aux pèlerins, il leur permet de voir la statue de la sainte. Cet espace de circulation permet de protéger de la foule le bon déroulement de la messe. Alors que l’église tout entière se veut un lieu ouvert, la frontière entre le monde des pèlerins et celui des moines est ici marquée avec force.
La grille de fer forgé datant du XIIe siècle délimite l’espace du chœur ; on dit qu’elle a été forgée avec les chaînes des prisonniers libérés grâce à l’intervention miraculeuse de la sainte, formant ainsi une barrière à la fois matérielle et mystique.
Conclusion
Au fil du temps, la sainte passe de mode et l’abbaye de Conques, pénalisée par sa situation reculée, est délaissée. Aujourd’hui, la statue est rangée une fois la procession annuelle terminée. L’église construite pour elle, devenue trop peu importante pour être rebâtie au fil des époques successives, est restée, pour notre grand bonheur, quasi intacte.
Témoin d’une ferveur chrétienne grandissante, l’abbatiale incarne, par son volume et ses détails, la transfiguration d’une tradition architecturale.
Et c’est animés d’un véritable acte de foi que ses bâtisseurs transgressent la frontière entre réel et divin. Une église nouvelle qui rassure et parfois effraie, mais qui désigne toujours aux fidèles, une fois franchi son portail bien gardé, le chemin irréfutable vers la foi et le salut de leur âme.
Mise en lumière du tympan du portail principal
Bibliographie : Pierre Séguret, Conques – L’art, L’histoire, Le Sacré, Tricorne Eds Du, 2001 Jean-Claude Faut, Conques, Sud-Ouest, 2006 Deborah K. Dietsch et Simon Texier, l’architecture pour les nuls, First, 2013
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